Quand donc viendras-tu de ce côté ?
Il n'est pas déplaisant de voyager ;
Et nous aurions joie à te savoir parmi nous,
Peut-on pouvoir l'espérer en août ?
Viens-tu, de temps à autres, de ce côté
De notre chère mer Méditerranée ;
Ou bien ne résides-tu qu'en Kabylie,
Où tu te contentes de nous écrire ?
La vie, en elle-même, est une épreuve ;
Ne vaut-elle pas qu'on y acceuille
Un dénouement qui nous est proche ?
Ce que j'entends en cela,
Est qu'il me serait fort agréable
Qu'un jour enfin pouvoir
Non plus te savoir, mais te voir .