Et bien, chère Dalonime,
Que nous fais-tu grise mine ?
Ce n'est plus la fête des mamans,
Bien qu'il n'y ait jour sans .
Serait-ce donc le repos du guerrier
Que tu désires nous octroyer ?
Ce n'est qu'un message, non-anonyme,
Très chère et vénérée Dalonime,
De la part d'un de tes lecteurs,
Qui, nonobstant, reste admirateur .
J'attends, avec grande impatiente,
La résorbe de mon âme languissante
Que par ta remise à l'ouvrage,
Tu sauras emplir d'émoi .